13/08/2012

Malonne: La collection de bijoux refusée par Michelle Martin

images[10].jpgMichelle Martin a renoncé à une collection de bijoux de sa mère Michelle Martin devait hériter non seulement d’une villa et des économies de sa mère mais aussi d’une collection de bijoux et de pièces de monnaie, ressort-il de pièces du dossier Dutroux. A la mort de sa mère, Michelle Martin a toutefois renoncé à l’héritage de sorte que celui-ci a été transmis à ses enfants, écrit lundi De Morgen.Michelle Martin devait hériter non seulement d’une villa et des économies de sa mère mais aussi d’une collection de bijoux et de pièces de monnaie, ressort-il de pièces du dossier Dutroux. A la mort de sa mère, Michelle Martin a toutefois renoncé à l’héritage de sorte que celui-ci a été transmis à ses enfants, écrit lundi De Morgen.La collection a été inventoriée. Elle comprend des pièces de monnaie de Krugerrand (or), des écus en or, des colliers de perles, des broches, des bracelets et des bagues, soit au total 57 bijoux, valant peut-être plus de 10.000 euros. Cette collection de bijoux avait été saisie en août 1996 lors d’une perquisition au domicile de Marc Dutroux et de Michelle Martin, à Sars-la-Buissière. Dans une lettre du 15 octobre 1997 écrite au juge d’instruction Jacques Langlois, la mère de Michelle Martin, qui avait été placée dans une institution car elle souffrait de troubles mentaux sérieux, déclarait que les bijoux saisis lui appartenaient. La lettre était toutefois écrite par Michelle Martin, elle-même. La mère, Henriette Puers, avait autorisé sa fille à écrire cette lettre, griffonnant quelques mots en ce sens sur celle-ci. La mère est décédée le 1er janvier 2000. Martin a renoncé à la succession, de sorte que l’héritage a été transmis directement aux enfants Dutroux.Michelle Martin a économisé, depuis 2004, 256 euros en vue d’indemniser ses victimes. Jean Lambrecks, le père de la jeune fille assassinée Eefje, avait tenté la semaine dernière de saisir les avoirs de Michelle Martin au couvent des Clarisses de Malonne, avant d’y renoncer finalement. Les montants que M. Lambrecks pouvait espérer récupérer ne permettaient pas de couvrir les futurs frais liés à une vente publique des objets.

“ Nous avons immédiatement reçu, vendredi soir, une lettre de mise en demeure dans notre boîte aux lettres, de la part de l’avocat des enfants de Dutroux, nous demandant de laisser tranquille ses clients et nous expliquant que tous les objets sont bien aux noms de ceux-ci ”, a déclaré M. Lambrecks.  Voir également: http://www.lameuse.be

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