14/08/2012

Malonne: Une ex-présidente de la commission de surveillance des prisons a rencontré Michelle Martin

IMG_2729 (Copier).JPGUne ex-présidente de la commission de surveillance des prisons a rencontré Michelle Martin. Aujourd’hui, elle se pose des questions. Rita Vandeweyer a été présidente de la commission de surveillance de la prison de Lantin pendant dix ans. Un jour, dans le cadre de cette mission bénévole qui consiste à veiller aux droits des détenus (hygiène, alimentation,…), elle a visité la prison de Namur. Ce jour-là, elle a croisé Michelle Martin qui travaillait à l’atelier de couture de la prison. Aujourd’hui, elle veut raconter. «Quand elle a su que j’étais la présidente de la commission, Michelle Martin a voulu me parler. Elle s’est plainte à moi de ne pas recevoir de fruits tous les jours et de manquer de papier WC. Ça m’a choquée», explique Rita. «Elle était sans gêne. J’ai rencontré des dizaines des détenus. Là, je n’ai pas senti une femme pleine de remords», témoigne encore l’ancienne présidente. Elle dit avoir aussi rencontré l’épouse Fourniret et combien c’était tout différent. «Elle, elle était seule dans sa cellule avec sa machine à coudre. Elle ne voulait pas qu’on l’approche. On la sentait traumatisée. J’ai vu les deux versions». Rita Vandeweyer dit vouloir témoigner aujourd’hui parce qu’elle se pose des questions sur l’argent gagné par Michelle Martin en prison. Et sur l’absence d’indemnisation des victimes. «C’était une chance pour elle de pouvoir travailler. Tous les détenus n’ont pas cette possibilité. Et ça lui a permis de gagner de l’argent. Qu’en a-t-elle fait?» Rita Vandeweyer doit cependant bien reconnaître que l’argent gagné en prison, c’est souvent peu de chose. Quelques euros par jour. «Après dix ans de travail, il n’en resterait que 256? Qu’en a-t-elle fait?», s’interroge la visiteuse de prisons.

Commentaires

Y a-t-il seulement une réponse à cette question
Qu'a-t-elle fait de cet argent ?
Je pense que nous resterons encore une fois sans réponse

Écrit par : muriel | 14/08/2012

Cette dame discrédite ainsi, par manque de confidentialité, le travail complexe des commissions de surveillance.
Marc Hordies, membre de la commission de surveillance de la prison de Ittre.

Écrit par : Marc Hordies | 04/09/2012

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