16/08/2012

Malonne: Manifestation du 19 août à Bruxelles

IMG_4386 (Copier).JPGJean-Denis Lejeune publie:

 
"Bonsoir les amis,
Dimanche , juste après la marche, une petite délégation sera reçue par la Ministre de la Justice et vendredi 24, c'est le Premier Ministre qui nous recevra. Ce sera l'occasion de leur présenter des points qui devront etre discutés lors de la réforme de la Justice. Il parait qu'il va faire chaud dimanche; il faudra prévoir des chapeaux et de l'eau pour se rafraichir.
Après la mort des petites, on avait promis de se battre pour assurer un monde meilleur a nos enfants. C'est le moment de se battre pour y arriver. je compte sur vous dimanche car tous les belges sont concernés par notre Justice ! TOUS merci jd"

Dimanche, la marche partira de la gare du Nord vers 14h45, même si rendez-vous est donné par les organisateurs dès 14h00. «Un podium sera monté au coin du boulevard Albert II et de la Petite ceinture», explique Jean-Denis Lejeune. «C’est là que quelques mots seront prononcés avant le début de la marche.» Le cortège prendra la direction du palais de Justice de Bruxelles, place Poelaert, en empruntant la Petite ceinture. La marche devrait durer une heure. «Le mot d’ordre, c’est la sérénité. Les gens peuvent s’habiller comme ils veulent, ce n’est pas une Marche blanche. La Marche blanche, il n’y en a eu qu’une, le 20 octobre 1996.» Jean-Denis Lejeune, père de la petite Julie, sera accompagné des parents d’An et Eefje et de Laetitia Delhez, l’une des deux victimes de Marc Dutroux ayant survécu. L’autre victime vivante, Sabine Dardenne, ne souhaite pas être présente. L’arrivée du cortège devrait se faire vers 16h00 à la Place Poelaert. Les parents des victimes se rendront ensuite au cabinet de la ministre de la Justice Annemie Turtelboom afin de lui expliquer leurs revendications, à savoir faire d’une réforme en profondeur de la Justice une priorité absolue.

Ils rencontreront aussi le Premier ministre, à ce sujet, le vendredi 24 août au Lambermont.

Commentaires

Il faut battre le fer tant qu'il est chaud Jean-Denis alors nous comptons sur toi pour être le forgeron lors de cette entrevue.

Écrit par : muriel | 16/08/2012

partie d'un article du journal " le Soir" de Béatrice Delvaux
Il n’y a, donc, aucune faute commise dans cette décision « légaliste ». Mais deux remarques s’imposent :

1) Un doute énorme, pour ne pas dire une incrédulité totale, surgit sur le lieu de réinsertion choisi. Certes, vu le refus systématique essuyé dans tous les autres endroits d’accueil pour « l ’impossible Michelle Martin », ce couvent était sans doute le seul lieu possible. Certes, le geste des clarisses est d’une générosité remarquable. Mais qu’un couvent, coupé du monde, géré par des femmes retirées volontairement et depuis des années de la vie réelle ainsi que de toute activité professionnelle, soit érigé en lieu de réinsertion, cela laisse pantois. Que l’Eglise – qui, par ailleurs n’a pas fait montre ces dernières années d’une grande lucidité, ni d’un grand courage, lorsqu’elle a été confrontée à des comportements déviants – serve de garante morale quant à l’efficacité et au suivi de la réinsertion de Martin, ajoute au trouble.

2) Plus fondamentalement, on peut estimer que Michelle Martin est libérée trop tôt, ou ne devait jamais sortir de prison. Mais il est hors de question d’obtenir cette perpétuité en bafouant les modalités du TAP. Il faut modifier la loi en y prévoyant les peines permettant d’infliger, dans des cas précis, la prison de longue durée, en ligne avec l’accord de gouvernement. C’est la seule manière de garantir que la justice fonctionne de façon civilisée. Et non dans le lynchage ou la loi du talion.

A vos réactions et commentaires!!!!!!!!!

Écrit par : Marie P. Lauvaux | 17/08/2012

partie d'un article du journal " le Soir" de Béatrice Delvaux
Il n’y a, donc, aucune faute commise dans cette décision « légaliste ». Mais deux remarques s’imposent :

1) Un doute énorme, pour ne pas dire une incrédulité totale, surgit sur le lieu de réinsertion choisi. Certes, vu le refus systématique essuyé dans tous les autres endroits d’accueil pour « l ’impossible Michelle Martin », ce couvent était sans doute le seul lieu possible. Certes, le geste des clarisses est d’une générosité remarquable. Mais qu’un couvent, coupé du monde, géré par des femmes retirées volontairement et depuis des années de la vie réelle ainsi que de toute activité professionnelle, soit érigé en lieu de réinsertion, cela laisse pantois. Que l’Eglise – qui, par ailleurs n’a pas fait montre ces dernières années d’une grande lucidité, ni d’un grand courage, lorsqu’elle a été confrontée à des comportements déviants – serve de garante morale quant à l’efficacité et au suivi de la réinsertion de Martin, ajoute au trouble.

2) Plus fondamentalement, on peut estimer que Michelle Martin est libérée trop tôt, ou ne devait jamais sortir de prison. Mais il est hors de question d’obtenir cette perpétuité en bafouant les modalités du TAP. Il faut modifier la loi en y prévoyant les peines permettant d’infliger, dans des cas précis, la prison de longue durée, en ligne avec l’accord de gouvernement. C’est la seule manière de garantir que la justice fonctionne de façon civilisée. Et non dans le lynchage ou la loi du talion.

A vos réactions et commentaires!!!!!!!!!

Écrit par : Marie P. Lauvaux | 17/08/2012

Trop de choses ne tournent pas rond dans notre pays, et je suis bien placée pour avoir été extrêmement déçue par les décisions de Messieurs les Juges de la région verviétoise.
Mon mari a raison lorsqu'il dit que la Justice belge défend en première ligne les fainéants et les malfrats. ON VEUT ENFIN UNE JUSTICE POUR LES GENS HONNÊTES !!

Écrit par : Xhonneux S. | 18/08/2012

Je suis etonné que durant 18 Ans, aucun politicien ni association quelconque n'est parvenu à évité ce qui arrivé aujourd'hui . Déplorables instititutions qui vont pour les élections faire siennes des évidences sociale.
Je serais de la manifest du 19 mais avec des pies de plombs CAR tout cela aurais put être évité, 18 Ans de parlottes stériles .....

Écrit par : LECOQ | 18/08/2012

C'est vrai qu'il faut changer certaines lois
Mais je suis étonnée car des personnes sont libérées régulièrement avant la fin de leur peine, elles ne s'appellent pas Mme Martin...
Il y a du bon et du moins bon
Il me semble que les prisons n'ont pas les moyens d'aider à la réinsertion, que fait-on de ces personnes souvent enfermée 23 heures sur 24.?
Il faudrait absolument donner plus de moyens car souvent ces personnes sortent isolées, pas de suivi, pas d'avenir et ayant parfois appris plus de mauvaises idées qu'en entrant

Écrit par : pien josée | 18/08/2012

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