29/06/2013

LE TOUR DE FRANCE 2013 EN LIVE

 

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Appel à témoins: vol du Christ «Le Vieux Bon» à Marche-les-Dames

940544592_B97671432Z.1_20130628160456_000_GEFV5IU4.1-0.jpgLe procureur du Roi de Namur diffuse l’avis suivant : il concerne le vol de la statue du Christ, haute de 2 mètres, aux alentours du 20 juin dernier à Marche-les-Dames. Cette dernière, située avenue Reine Elisabeth, a été arrachée de ces fixations. Sa valeur reste estimée à environ 400.000 euros. Le 20 juin 2013 à 19h00, un responsable de la fabrique d’église de Marche-les-Dames a constaté le vol de la statue représentant le Christ et nommée « Le vieux Bon Dieu ». Cette statue a été dérobée avenue Reine Elisabeth à Beez sur la N959 dans la direction de Namur - Marche-les-Dames.

Il s’agit d’une statue en bois placée sur une croix. Elle est peinte en blanc et mesure environ 2 mètres. En 1740, elle était mentionnée sur les cartes Ferraris. Lors du vol, elle a été arrachée de ses fixations. Elle doit présenter des dégâts au niveau des pieds. Sa valeur est estimée à environ 400.000 euros. Si vous avez été témoin d’agissements suspects ou si vous avez des informations sur ce fait ou si cette statue vous a été proposée à la vente, veuillez prendre contact avec les enquêteurs via le numéro de téléphone gratuit 0800 30 300. Discrétion assurée.

Les témoignages peuvent aussi parvenir via avisderecherche@police.be. Cet avis est disponible sur www.police.be sous la rubrique « appel à témoins ».http://www.lameuse.be

27/06/2013

Un comité cherche du travail pour Michelle Martin: elle a failli travailler dans une école d'alphabétisation pour adultes

images[10] - Copie.jpgSuzanne Moreau, magistrate honoraire à Namur, fait partie d’un groupe de réflexion qui a vu le jour spontanément pour trouver des solutions de réinsertion pour Michelle Martin.Mme Moreau, que nous avons contactée hier, avoue que la tâche est particulièrement ardue et que toutes les pistes possibles sont explorées. « On a dit beaucoup de choses inexactes sur Michelle Martin. Elle essaie réellement de trouver du travail. Elle est à la recherche d’une autonomie et elle veut commencer à rembourser ses victimes. Elle est prête à accepter n’importe quoi mais les portes ne s’ouvrent pas. C’est une femme intelligente, qui a un certain bagage. Elle a un diplôme d’institutrice et elle a continué des formations en prison. Mais deux obstacles font barrage à sa réinsertion : sa réputation et le fait que ce soit la crise. Nous avons tenté de la placer comme institutrice dans une école d’alphabétisation pour adultes. Dans son refus, le directeur n’a pas évoqué le passé de Mme Martin mais il nous a dit « Je dois licencier deux personnes, je n’ai plus de subsides ». Mais c’est généralement sa réputation qui fait barrage. De nombreuses institutions qui ont été contactées ont refusé à cause de son passé.

Passer son brevet de secouriste est une des solutions envisagées pour ouvrir les portes. Elle pourrait par exemple faire du travail de secrétariat à la Croix-Rouge. Je suis convaincue que Michelle Martin peut se réinsérer mais est-ce que la société est prête à l’accueillir ? Madame Martin, en tout cas, ne ménage pas ses efforts. Elle sort régulièrement du couvent pour aller à des rendez-vous. Il faudra bien qu’un jour, une porte s’ouvre. »

Suzanne Moreau rend régulièrement visite aux Clarisses et à Michelle Martin : « Il n’y a aucune tension entre elles. Les sœurs partagent simplement son souci de trouver du travail. »

Retrouvez l’article dans nos éditions de ce jeudi.

26/06/2013

Michelle Martin en formation à la Croix-Rouge pour apprendre à... sauver des vies!

789914707_B97626011Z.1_20130620121626_000_GGKTRHCG.1-0.jpgMichelle Martin a passé son brevet de secouriste. «On a accepté Michelle Martin pour une formation premier secours», précise Nancy Ferroni. La semaine dernière, nous vous révélions en exclusivité que Michelle Martin comptait se réinsérer dans le secteur de l’aide aux personnes et réfléchissait même à créer son entreprise. Ce mardi soir, nos confrères de la RTBF ont annoncé que l’ex-femme de Dutroux a suivi une formation à la Croix-Rouge.

«  Ce n’est pas du tout un stage de réinsertion lié à sa libération conditionnelle  », défend Nancy Ferroni, porte-parole de la Croix-Rouge de Belgique.

«  Michelle Martin a fait une demande pour suivre une formation lui permettant d’obtenir le brevet européen de premiers secours. Or, nous n’avons pas à refuser une personne qui a été libérée par la justice et qui est libre de faire ce qu’elle veut. Si Michelle Martin veut suivre un cursus universitaire, elle peut le faire. C’est la même chose avec les formations que la Croix-Rouge propose.  »

Pas de cours en solo

Lorsqu’elle a appris à prodiguer les premiers soins, Michelle Martin n’a pas bénéficié d’un régime particulier : «  C’est une formation, de quinze heures, qui a probablement été suivie à Namur », ajoute Nancy Ferroni.« Elle se donne par petits groupes de sept ou huit personnes. Michelle Martin n’a pas bénéficié d’un traitement particulier. On y apprend le b.a.-ba de la réanimation cardiopulmonaire, du traitement des brûlures et des plaies simples ou encore les notions d’état de conscience et d’inconscience d’une victime.  »

Si Michelle Martin a passé son brevet de secouriste, elle ne va pas pour autant vous sauver la vie lors d’un événement où sont déployés les bénévoles de la Croix-Rouge.

«  On a accepté Michelle Martin pour une formation premier secours », précise Nancy Ferroni. « Il existe d’autres formations qu’elle peut suivre comme celle de secouriste. Mais si ces formations devaient se prolonger par autre chose, il est évident qu’une réflexion s’entamerait. Mais c’est un tout autre problème et ce n’est pas le cas.  »

Enfin, un « groupe de réflexion pour la réinsertion de Michelle Martin » a été mis en place. Face aux difficultés, il vise à aider l’ex-femme de Dutroux pour qu’elle retrouve un emploi et un avenir. Le magistrat honoraire namurois, Christian Panier, récemment engagé en politique au PTB, en fait partie.

Guillaume Barkhuysen http://www.lameuse.be

20/06/2013

Une sœur raconte le quotidien de Martin: «Parfois, elle s'absente pendant plusieurs jours...»

IMG_4484 (Copier).JPGMichelle Martin cherche un appartement et cherche à travailler dans l’aide... aux personnes. Parallèlement, on en sait un peu plus sur ce qu’elle fait de ses journées lorsqu’elle est sensée être au Couvent de Malonne. Une soeur des Clarisses nous en parle.Au couvent de Malonne, Michelle Martin est «  chez elle  », affirme l’une des sœurs clarisses. Dès lors, « elle reçoit qui elle veut dans la partie qu’elle occupe. Elle rentre à l’heure qu’elle veut. Elle cuisine ce qu’elle a envie et ne participe à aucune activité commune à caractère religieux. Nous n’avons d’ailleurs jamais abordé l’aspect religieux avec elle. Il n’a jamais été question de cela. Ce n’est pas dans le contrat  », insiste l’une des hôtes de Michelle Martin.

« Elle a de nouveaux amis »

Et dans ce contrat, justement, il est prévu que Michelle Martin travaille pour la communauté religieuse. « Quatre heures par jour seulement. Le reste du temps, elle le consacre à ses formations et à tout ce qui peut l’aider à sa réinsertion sociale. Elle a le contact très facile et est parvenue à se faire de nouveaux amis. Pour ce qui est d’une relation amoureuse, elle songe d’abord à se reconstruire. Lorsqu’elle aura un travail et un logement, à ce moment-là, pourquoi pas  », poursuit la sœur.

Au couvent de Malonne, Michelle Martin reçoit régulièrement des visites. «  Ses enfants sont venus plusieurs fois. Elle peut cuisiner pour eux d’ailleurs. Elle s’organise de son côté. Il arrive que je ne la croise pas pendant des jours, toute une semaine parfois. Elle va où elle veut. Lorsqu’elle s’absente plusieurs jours, elle nous prévient. Elle est très polie avec nous. »

Au couvent, Michelle Martin a accès à internet aussi. Mais elle n’y consacrerait que très peu de temps.

Pour les clarisses, la condamnée en liberté conditionnelle travaillerait donc quatre heures par jour. «  Elle nettoie, elle cueille les fruits dans le jardin, elle fait un peu de couture  », précise l’une de ses hôtesses.

« Elle ne viendra pas avec nous »

Pour ce qui est du déménagement des clarisses vers la capitale, à Woluwe-Saint-Pierre précisément, elles partiront sans Michelle Martin. «  Ça, c’est certain. C’est ce qui était d’ailleurs prévu dans le contrat, avant même qu’elle ne vienne ici donc. Les franciscains ont marqué leur refus de l’accueillir. Nous n’avons pas à le leur imposer  », poursuit la sœur avant d’affirmer que Michelle Martin laissera un bon souvenir à la communauté des religieuses. «  C’est une femme qui a beaucoup de qualités. Nous l’avons accueilli comme étape intermédiaire. Elle va désormais pouvoir reconstruire sa vie ailleurs », conclut la sœur. http://www.lameuse.be

Michelle Martin veut créer son entreprise dans... l'aide aux personnes

789914707_B97626011Z.1_20130620121626_000_GGKTRHCG.1-0.jpgLa condamnée en liberté conditionnelle a eu plusieurs entretiens à la Mirena et au Forem. Elle veut travailler dans l'aide aux personnes. Il lui a été conseillé de se lancer comme indépendante. Et Michelle Martin s'active dans ses recherches d'emploi.C'est ce que nous confirme une des soeurs Clarisses avant de préciser qu'il est temps qu'elle trouve un emploi et un hébergement. Les Franciscains ont, en effet, et ce depuis le départ, marqué leur refus d'accueillir Michelle Martin à Woluwe-Saint-Pierre, là où les soeurs Clarisses déménageront l'an prochain.

Retrouvez tous les détails de la nouvelle vie au couvent de Michelle Martin, ainsi que de ses entretiens professionnelles, de ses sorties,... dans tous les journaux du groupe Sudpresse de ce jeudi.